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Dans le cadre de l'exposition "Les aquarellistes dijonnais invitent la SFA", les organisateurs proposaient une chasse aux croquis dans le quartier de la salle de la Coupole.  Nous avons quasiment tous fait rentrer le cloître du Musée de la vie bourguignonne dans nos carnets, et je n'ai pas fait exception à la règle.  D'autant que l'arbre de Judée qui ombrageait l'endroit était en fleurs et me semblait mériter la vedette.

 

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Le principal agrément de ces événements collectifs, ce sont les rencontres que l'on y fait.  Bien que 6 d'entre nous, sélectionnés sur dossier, aient été bourguignons, nous ne nous connaissions pas forcément, et les repas pris ensemble ont été l'occasion de remédier à cela, notamment sur la jolie place Emile Zola, qui avait déjà sorti ses terrasses, malgré la fraîcheur de l'air.

 

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Nous n'étions plus très nombreux à continuer le safari l'après-midi, dans la cour très ventée de la mairie.  Mon carnet résistait au séchage et le bleu de mon feutre fusait dans toutes les directions.  Certains se sont réfugiés dans le musée des Beaux-Arts pour échapper aux raffales furieuses.

 

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Jérémy Soheylian, membre de la SFA, était venu de Semur pour se joindre à nous et devait essayer des pigments de fabrication artisanale inspirés du Moyen-Age pour un ami.  Il s'est installé à l'abri du porche de Notre-Dame, bien au chaud dans un rayon de soleil de la fin de l'après-midi.

 

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Et la première journée a fini près de la mairie, pour un drink and draw incontournable.

 

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Je suis retournée croquer dans les rues de Dijon seule, au gré des permanences que je m'étais engagée à faire à la Salle de la Coupole.

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Chaque déjeuner sur place a été l'occasion de croquer un petit angle de la ville, même étrange, selon le temps dont je disposais.

 

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